Référencement local · 25 août 2026
Choisir ses mots-clés quand on est artisan
Une requête à 27 000 recherches ne vaut rien pour une entreprise locale. Méthode en quatre listes pour bâtir un suivi qui amène des devis plutôt que des visiteurs lointains.
La première erreur, quand on installe un outil de suivi de positions, est de saisir les mots-clés qui font rêver. « Rénovation maison » affiche 27 100 recherches par mois : c’est séduisant, et c’est une impasse pour une entreprise de sept personnes qui travaille dans un rayon de trente kilomètres.
Le volume n’est pas la bonne boussole
Une requête nationale à 27 000 recherches est occupée par des portails, des places de marché et des grands groupes. Vous n’y serez jamais, et si vous y étiez, l’essentiel des visiteurs habiterait à quatre cents kilomètres de votre atelier. À l’inverse, « rénovation salle de bain mulhouse » à quarante recherches par mois vous amènera des devis signables.
Le bon critère n’est pas le volume, c’est le produit du volume par la probabilité d’être trouvé et par la valeur d’un client. Quarante recherches très ciblées valent mieux que vingt-sept mille qui ne vous concernent pas.
Une méthode en quatre listes
Vos services, tels que le client les nomme. Pas votre vocabulaire de métier. Personne ne cherche « pose de menuiseries extérieures », les gens tapent « changer ses fenêtres ».
Vos services plus votre ville, puis les communes voisines. C’est la famille la plus rentable. Prenez les cinq ou six communes d’où viennent réellement vos clients, pas le département entier.
Les urgences et les intentions immédiates. « dépannage », « en urgence », « ouvert le samedi », « devis gratuit ». Faible volume, très forte intention.
Les questions que vos clients posent au téléphone. Ce sont vos futurs articles de blog, et souvent des positions faciles à prendre.
Combien de mots-clés suivre
Entre vingt et cinquante pour une entreprise locale. En dessous, vous n’avez pas assez de signaux pour distinguer une variation naturelle d’une vraie tendance. Au-delà, vous surveillez des requêtes que vous ne travaillerez jamais, et vous payez pour ça.
- Cinq à dix requêtes principales : votre métier et votre ville.
- Dix à vingt variantes géographiques : les communes autour.
- Cinq à dix requêtes d’urgence ou de longue traîne.
- Deux ou trois requêtes de marque : votre nom, pour surveiller les usurpations.
La suite : lire les résultats sans se tromper
Une fois la liste posée, deux pièges vous attendent. Le premier est de vérifier vos positions dans votre propre navigateur — nous expliquons pourquoi deux personnes ne voient pas la même page de résultats%s. Le second est de croire qu’une chute de trois places est un problème : c’est du bruit, pas un signal.
Notre outil détecte les requêtes à un cheveu du top 3 et celles qui stagnent malgré un bon volume, ce qui évite de choisir à l’instinct. nos offres détaillent le fonctionnement, et écrivez-nous si vous voulez qu’on regarde votre cas.
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